l'avortement

Définition


L’avortement se définit comme l'interruption du processus de gestation, c'est-à-dire du développement qui commence à la conception par la fécondation d'un ovule par un spermatozoïde formant ainsi un œuf, qui se poursuit par la croissance de l'embryon, puis du fœtus, et qui s'achève normalement à terme par la naissance d'un nouvel individu de l'espèce. Cette interruption peut être provoquée ou spontanée.
Le terme d'avortement concerne toutes les espèces vivipares. Il peut entraîner, ou non, la mort du fœtus et son expulsion immédiate.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Avortement


Droit de l'Avortement


L'avortement est l'« interruption, volontaire (IVG ou IMG) ou non, d’une grossesse (gestation) avant terme ». Si l'avortement peut concerner toutes les espèces vivipares et être spontané (fausse couche), quand il s'applique à l'être humain, il fait généralement l'objet d'une législation spécifique, qu'il soit interdit ou autorisé.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_de_l'avortement


Simone Veil à l'Assemblée Nationale

Loi Veil


La loi du 17 janvier 1975 relative à l'interruption volontaire de grossesse, dite loi Veil, est une loi encadrant une dépénalisation de l'avortement en France. Elle a été préparée par Simone Veil, ministre de la Santé sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing.
La loi est promulguée le 17 janvier 1975, pour 5 ans à titre expérimental. Elle est reconduite sans limite de temps par une loi du 31 décembre 1979.


Doctrine du Christianisme sur l'Avortement


La très grande majorité des Églises chrétiennes condamnent fermement l'avortement. Ainsi, l'Église catholique a une doctrine officielle qui prévoit l'excommunication pour ceux qui le pratiquent. La position des Églises orthodoxes et des Églises évangéliques rejoint, sur le plan de la morale, celle du catholicisme. Les Églises protestantes historiques (presbytérienne, épiscopalienne, méthodiste…) adoptent des positions variées.

Les Religions et l’Avortement


Source : https://junior.universalis.fr/document/les-religions-et-l-avortement/

Les Méthodes


Toute femme majeure ou mineure a le droit de décider seule d’interrompre ou pas sa grossesse. En France, deux méthodes existent. La technique utilisée dépend du choix des femmes et du terme de la grossesse.




Fil Santé Jeunes


Le Fil Santé Jeunes (FSJ) est un dispositif de prévention répondant à distance aux questions de santé physique, mentale et sociale que se posent les jeunes de 12 à 25 ans. L'activité d'écoute, d'information et d'accompagnement est réalisée au téléphone, à l'aide d'un numéro vert, et sur Internet.
Il s'agit d'un dispositif de téléphonie sociale en santé, labellisé par l'INPES, utilisant des outils et des supports pour informer et prévenir les jeunes sur les questions et problématiques en lien avec l'adolescence (ex. dossier contraception, forum sur le mal-être, quiz sur le consentement...).
Le Fil santé Jeunes recueille également des données afin d'assurer sa mission d'observatoire des difficultés rencontrées par les jeunes .


IVG : les repères qu'il te faut
Quand on décide d’une IVG, on se pose plein de questions. Il est parfois difficile de s’y retrouver dans les démarches, de trouver les bons interlocuteurs et de ne pas se sentir perdue. Être accompagnée et bien renseignée est important. Des éléments de réponses dans ce dossier.

Veille Documentaire


Droit à l'IVG, en arrière toute ?


MENACES SUR L’IVG EN EUROPE – Acquis de haute lutte en 1975, le droit à l’avortement régresse aussi au pays de Simone Veil. Centre IVG fermé, rendez-vous difficiles à obtenir, manque de moyens à l’hôpital… Les infrastructures ne sont pas toujours à la hauteur. Reportage dans le Loiret.

Elle nous l’avait dit au téléphone, mais on pensait avoir mal entendu : « Quarante-cinq ans après la loi Veil, il faut encore que les équipes de l’hôpital soient engagées, voire militantes, pour que l’accès à l’IVG se fasse sans accroc. Sinon, à un moment ou à un autre, ça coince. » Dans les vastes locaux du Planning familial du Loiret, à Orléans, le Dr Laurence Wittke persiste et signe. « L’hôpital de la ville fait au mieux, avec ses petits moyens. Mais lorsqu’on lui envoie une femme avec un délai limite, il a parfois du mal à entendre qu’il s’agit d’une urgence. » Actuellement, deux semaines sont nécessai­res pour obtenir un rendez-vous, et onze jours de plus pour accéder au bloc, alors que la Haute Autorité de santé (HAS) préconise que toute patiente obtienne une consultation dans les cinq jours. (...)

Source : Télérama - n°3660 - 7 mars 2020 - p.22 à 33

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#avortement #IVG #interruption volontaire de grossesse

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