madagascar 🌍

Madagascar, en forme longue "la rĂ©publique de Madagascar" (en malgache Madagasikara et Repoblikan'i Madagasikara), est un État insulaire de l'ocĂ©an Indien rattachĂ© gĂ©ographiquement au continent africain dont il est sĂ©parĂ© par le canal du Mozambique. C’est la cinquiĂšme plus grande Ăźle du monde aprĂšs l'Australie, le Groenland, la Nouvelle-GuinĂ©e et BornĂ©o. Longue de 1 580 km et large de 580 km, Madagascar couvre une superficie de 587 000 km2. Sa capitale est Antananarivo et le pays a pour monnaie l'ariary. Ses habitants, les Malgaches, sont un peuple austronĂ©sien parlant une langue malayo-polynĂ©sienne : le malgache. Le pays est entourĂ© par d'autres Ăźles et archipels dont l'Ăźle Maurice, les Seychelles, Mayotte, les Comores et La RĂ©union.

Antananarivo, ou Tana pour les habitués, est la capitale de Madagascar.
Un nombre important d'expatriés francophones cible cette ville pour sa croissance économique
et la présence du lycée français, entre autres.
Les opportunités professionnelles se situent surtout dans les secteurs secondaire et tertiaire,
oĂč les profils de techniciens et gĂ©rants Ă©trangers sont trĂšs demandĂ©s dans les entreprises d'Antananarivo.

Durant la majeure partie du XIXĂšme siĂšcle, l'Ăźle est administrĂ©e par le Royaume de Madagascar, cette administration s'exerce dans le cadre du protectorat français de Madagascar aprĂšs 1883, Ă  la suite de la premiĂšre expĂ©dition de Madagascar. Le protectorat Ă©tant peu appliquĂ© par le gouvernement malgache, la France organise une deuxiĂšme expĂ©dition militaire Ă  partir de 1895. Les Ă©tablissements français de Diego Suarez, de Nosy Be et de l'Île Sainte-Marie sont rattachĂ©s au protectorat le 28 janvier 1896. Les troubles consĂ©cutifs Ă  l'intervention militaire française conduiront, en 1897, Ă  la fin de l'autonomie malgache, Ă  l'annexion de l'Ăźle par la France et Ă  la rĂ©union de l'ancien protectorat et d'autres territoires français au sein de la colonie de Madagascar et dĂ©pendances. Le premier gouvernement autonome malgache revoit le jour le 10 octobre 1958 lorsque la rĂ©publique de Madagascar est proclamĂ©e sur le territoire de l'ancien protectorat (territoire de l'ancien Royaume Merina et des anciens Ă©tablissements français de Diego Suarez, de Nosy Be et de l'Île Sainte-Marie). En 1960, la RĂ©publique de Madagascar accĂšde Ă  l'indĂ©pendance, ce qui fait du pays un des premiers Ă  devenir indĂ©pendant dans cette zone de l'ocĂ©an Indien.

Le pays est divisĂ© en six provinces (faritany) historiques, de mĂȘme nom que celui des villes qui les administraient : (1) Antananarivo ou Tananarive, (2) Antsiranana ou Diego-Suarez, (3) Fianarantsoa, (4) Mahajanga ou Majunga, (5) Toamasina ou Tamatave et (6) Toliara ou TulĂ©ar.

Durant vingt siĂšcles, Madagascar a Ă©tĂ© façonnĂ©e par des peuples venant d'horizons divers : Afrique, Sud-Est asiatique (IndonĂ©sie), Proche-Orient, Europe
 pour crĂ©er la sociĂ©tĂ© pluriculturelle malgache actuelle. Ce pays de plus de 24 millions d’habitants est trĂšs diversifiĂ© sur le plan culturel et compte 18 ethnies distinctes (foko), ou nations autochtones, parlant des langues austronĂ©siennes et trois minoritĂ©s plus rĂ©cemment arrivĂ©es les Karanes, les Sinoas et les Vazahas. Madagascar appartient au groupe des pays les moins avancĂ©s selon l’ONU.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Madagascar

Pauvreté


La pauvretĂ© frappe 92 % de la population en 2017. Le pays occupe la quatriĂšme place mondiale en termes de malnutrition chronique. PrĂšs d’un enfant de moins de 5 ans sur deux souffre d’un retard de croissance. En outre, Madagascar compte parmi les cinq pays oĂč l’accĂšs Ă  l’eau est le plus difficile pour la population. Douze millions de personnes n’ont pas accĂšs Ă  l’eau potable, selon l’ONG WaterAid.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Madagascar


DĂ©mographie


Taux de natalitĂ© : 34,1 ‰ (en 2010-2015) / France : 12,1 ‰


Énergie


En 2019, seuls 15 % des habitants disposent de l'électricité. Ce taux n'a pas évolué depuis huit ans. La plupart des personnes s'éclairent à la bougie ou à la lampe à pétrole.

En 2011, la production d’électricitĂ© du pays atteint 1 328 GWh et est issue Ă  :
52 % de l’énergie hydroĂ©lectrique, soit 690 GWh ;
48 % d’énergies fossiles, soit 638 GWh.

En 2001, les Ă©nergies renouvelables reprĂ©sentaient 63 % de la production totale d’électricitĂ©. Le potentiel de dĂ©veloppement de l’hydroĂ©lectricitĂ© est par ailleurs Ă©levĂ©, le pays n’en exploitant que 132 MW alors que la ressource totale est estimĂ©e Ă  7 800 MW. L'Ă©nergie solaire photovoltaĂŻque reprĂ©sente aussi un fort potentiel en raison du bon ensoleillement disponible et de la possibilitĂ© de construire des petites unitĂ©s de production non connectĂ©es au rĂ©seau Ă©lectrique.


Accaparement des terres


Madagascar occupe le premier rang dans le classement des pays africains par rapport Ă  la superficie des terres cĂ©dĂ©es aux investisseurs Ă©trangers avec 3,7 millions d' hectares de terres agricoles cĂ©dĂ©es. L’engouement pour les terres se poursuit dans le cadre d’autres projets agricoles ou miniers, et la transparence fait parfois dĂ©faut. Daewoo, entreprise corĂ©enne, avait obtenu un bail pour l’exploitation de plus d’un million d’hectares de surfaces agricoles en 2009, en Ă©change de la promesse d’infrastructures et d’emplois. Cette zone Ă©tait aussi grande que la moitiĂ© des biens arables du pays. ArrĂȘtĂ© aprĂšs le coup d'Ă©tat de 2009, qui a conduit au dĂ©part forcĂ© du prĂ©sident Marc Ravalomanana. 465 000 hectares de terres Ă  Madagascar avaient Ă©tĂ© louĂ©s Ă  une sociĂ©tĂ© indienne, Varun International, pour cultiver du riz pour la consommation en Inde. Cela a Ă©tĂ© annulĂ© par le nouveau gouvernement.

L’achat des terres agricoles par de nouveaux investisseurs non occidentaux en pays tropicaux est habituellement prĂ©sentĂ© comme un accaparement inĂ©dit des terres paysannes.

La situation est souvent celle-ci : Les investisseurs arrivĂ©s de longue date dans ces pays ; contrĂŽlent la production, les filiĂšres et la commercialisation des denrĂ©es, sans avoir besoin d’endosser de nombreux aspects du « mic mac » de la gestion des exploitations et la responsabilitĂ© Ă©thique des revenus de misĂšre de la main d’Ɠuvre.

La terre reste nominalement propriĂ©tĂ© des paysans locaux mais la production et les valeurs ajoutĂ©es sont la propriĂ©tĂ© de fait des investisseurs Ă©trangers et de quelques cooptĂ©s locaux. Ces derniers sont tenus par une corruption de longue date Ă  laquelle aucun nouvel arrivant ne peut se soustraire. Il s’agit de situations acquises durant la pĂ©riode coloniale et consolidĂ©es sur les cinquante annĂ©es qui ont suivi.

Les investisseurs des pays Ă©mergents n’ont pas ces avantages d’antĂ©rioritĂ© de prĂ©sence. Ils doivent payer au prix fort la terre, prendre en charge les investissements de terrain, gĂ©rer les alĂ©as des facteurs de production, faire face directement aux conflits sociaux Ă©ventuels, payer plus cher la main d’Ɠuvre et faire sur- enchĂšre sur des dĂ©cideurs dĂ©jĂ  corrompus.

Les aspects de la contre attaque des premiers arrivants sont multiformes : pression direct sur les État producteurs et indirect par des institutions internationales pour annuler des contrats, faux semblants humanistes souvent repris sincĂšrement par les citoyens des pays dĂ©veloppĂ©s, manipulation de la sociĂ©tĂ© civile organisĂ©e urbaine des pays sous- dĂ©veloppĂ©es. (presse locale et ONG locales corrompues etc.)

Parfois aussi, des efforts sous forme d'opportunitĂ©s immĂ©diates mais aux bĂ©nĂ©fices incertains Ă  long terme, sont consentis Ă  la paysannerie locale. À titre d’exemple, la flambĂ© multifactorielle des prix de la vanille a introduit une concurrence qui a rapidement amĂ©liorĂ©e les revenus paysans des Malgaches mais Ă©galement fragilisĂ©e la position monopolistique des importateurs traditionnels. Le fond Danone, le Suisse Firmenich et l’AmĂ©ricain Mars ont mis 120 millions d’euros sur la table en 2018 pour diffĂ©rents pays producteurs. À Madagascar, ils aideront 3 000 producteurs en contrepartie de l’asservissement de leur production Ă  leur filiĂšre pendant 10 ans.

Les Forces armées de Madagascar


Les Forces armées de Madagascar, (en malagasy : Tafika Malagasy) sont constituées des forces armées populaires fondées en 1960, divisées en une armée de terre (Tafika an-tanety) (12 500 hommes), une marine de guerre (Tafika andranomasina) (500 hommes), ainsi qu'une armée de l'air (Tafika anabakabaka) (500 hommes) et la gendarmerie (Zandarmaria Nasionaly) (8 100 hommes) selon les données de l'International Institute for Strategic Studies en 2017.

Les Missions de l'armée malagasy sont les suivantes :

  • Soutenir la population en cas de catastrophes (cyclones, inondations, catastrophes naturelles) ;
  • DĂ©fendre le pays contre toute attaque extĂ©rieure (piraterie, menaces extĂ©rieures) ;
  • Assurer la sĂ©curitĂ© dans les zones les plus reculĂ©es du pays (DAS) ;
  • DĂ©ployer ses forces pour les opĂ©rations internationales de maintien de la paix et les opĂ©rations de coopĂ©ration avec les forces extĂ©rieures.

Armée de terre


Véhicules blindés

12 - PT-76 en service
35 - BRDM-2 en service
10 - Daimler Ferret en service
08 - M8 Greyhound en service
30 - Halftracks en service

Armée de l'Air




Prostitution, Prostitution Enfantine & Tourisme Sexuel


C'est quoi la réalité de la prostitution enfantine à Madagascar ?
Guillemette Vuillard est responsable des programmes en Afrique de l'Est et à Madagascar au sein de l'ECPAT, une ONG qui lutte contre la prostitution des enfants et mineurs dans le monde. Elle était l'invitée d'Emmanuelle Bastide dans 7 Milliards de Voisins le vendredi 2 décembre 2016.
Youtube - https://youtu.be/P9TZ0zC3Es0

Prostitution et tourisme sexuel impliquant des enfants : au vu et au su de tous, en toute impunité
ANTANANARIVO (26 juillet 2013) – La Rapporteuse SpĂ©ciale des Nations Unies Najat Maalla M’jid a encouragĂ© ce matin les autoritĂ©s malagasys Ă  redoubler d’efforts en vue de lutter efficacement contre le flĂ©au de l’exploitation sexuelle des enfants, dĂ»ment protĂ©ger tous les enfants victimes de vente et d’exploitation sexuelle et les enfants Ă  risque de l’ĂȘtre et sanctionner lourdement les coupables. Elle a par ailleurs exprimĂ© sa grande prĂ©occupation quant Ă  la banalisation de l’exploitation sexuelle des enfants et Ă  l’impunitĂ© dont jouissent les auteurs de ces crimes.
« Le flĂ©au de l’exploitation sexuelle des enfants dans la prostitution et le tourisme sexuel est omniprĂ©sent et trop souvent justifiĂ© par la pauvretĂ©. Sa croissance exponentielle, notamment depuis 2009, soulignĂ©e par tous les acteurs rencontrĂ©s, est alarmante. Son ampleur rĂ©elle reste difficile Ă  dĂ©terminer, du fait, entre autres, de la rĂ©sistance au signalement et la crainte de reprĂ©sailles. Par ailleurs, les faibles cas signalĂ©s sont trĂšs rarement suivis de sanctions lourdes, telles que stipulĂ©es dans la lĂ©gislation malagasy », a soulignĂ© Mme Maalla M’jid Ă  l'issue de sa visite Ă  Madagascar.
La Rapporteuse SpĂ©ciale a notĂ© la pauvretĂ© alarmante affectant 92% de la population, rĂ©sultat de crises politiques successives. Cette grande prĂ©caritĂ© socio-Ă©conomique affectant les familles et les communautĂ©s a largement accru la dĂ©scolarisation et la vulnĂ©rabilitĂ© des enfants Ă  toutes les formes d’exploitation Ă©conomique et sexuelle. Elle a Ă©galement relevĂ© avec inquiĂ©tude la stratĂ©gie de survie adoptĂ©e par un grand nombre de parents qui poussent leurs enfants Ă  se prostituer. (...)

Le CNEAP soutient Madagascar


Le CNEAP (Conseil National de l'Enseignement Agricole Privé) a tissé des liens privilégiés avec Madagascar. Depuis 2002, nous sommes engagés aux cÎtés de Fert, une association de solidarité internationale spécialisée dans le développement agricole, et de Fifata, une organisation professionnelle agricole malgache, pour la création de collÚges agricoles.

Le CNEAP apporte un appui Ă  l’élaboration des rĂ©fĂ©rentiels de formation et son expĂ©rience d’accompagnement de projets Ă©ducatifs. Les Ă©tablissements du CNEAP contribuent financiĂšrement Ă  l’action Ă  hauteur d’environ 10 000 € par an.

Cinq collĂšges agricoles ont ainsi Ă©tĂ© crĂ©Ă©s dans cinq rĂ©gions de Madagascar. Ils accueillent, en formation initiale, des fils et filles de paysans, ĂągĂ©s de 15 Ă  20 ans, se destinant au mĂ©tier d’agriculteur. Le parcours en trois ans leur permet de recevoir une formation thĂ©orique et pratique : techniques agricoles, gestion d’une exploitation, etc. L’objectif est que ces jeunes puissent reprendre les exploitations familiales, en tirer des revenus suffisants pour vivre et pour dĂ©velopper leurs activitĂ©s. Il s’agit aussi de former la relĂšve des futurs responsables professionnels engagĂ©s dans les organisations agricoles pour le dĂ©veloppement rural de Madagascar.

A ce jour, 400 jeunes ont achevĂ© leur cursus et mettent en Ɠuvre leur projet et 300 sont en formation. En 2014 les quatre collĂšges se sont fĂ©dĂ©rĂ©s au sein d’une fĂ©dĂ©ration, la Fekama. Le CNEAP, au travers de missions et Ă©changes, conseille cette jeune organisation dans son dĂ©veloppement.


Des élÚves des établissements agricoles malgaches que le CNEAP a contribué à créer. © DR Agence Tam Tam


La FeKAMa


La FeKAMa (FĂ©dĂ©ration des collĂšges agricoles de Madagascar) est une structure faitiĂšre regroupant les acteurs impliquĂ©s dans les collĂšges agricoles (Fifata, comitĂ©s paysans, parents d’élĂšves, jeunes sortants,) . Elle a pour mission de :
  • DĂ©finir et mettre en oeuvre la politique gĂ©nĂ©rale des collĂšges agricoles ;
  • Assurer la coordination des actions et offrir des services aux collĂšges agricoles ;
  • ReprĂ©senter et dĂ©fendre les intĂ©rĂȘts de ses membres au niveau national ;
  • CrĂ©er de nouveaux collĂšges agricoles dans d’autres rĂ©gions

La FeKAMa est composĂ©e d’une Ă©quipe polyvalente qui accompagne les collĂšges sur le volet :
  • Gestion et gouvernance des Ă©tablissements
  • PĂ©dagogique et Ă©ducation,
  • Accompagnement post-formation
  • Gestion administrative et financiĂšre

Veille Documentaire


Vers une alimentation durable et solidaire, ici et lĂ -bas

Dans le cadre du projet rĂ©gional « Vers une alimentation durable et solidaire, ici et lĂ -bas » portĂ© par le rĂ©seau d’Éducation au DĂ©veloppement Rural et Ă  la SolidaritĂ© Internationale (EADRSI) du CNEAP Occitanie, huit Ă©tablissements d’enseignement agricole privĂ© se sont rassemblĂ©s jeudi 28 mars Ă  Rieumes (31). Le Campus La Salle Saint Christophe Ă©tait reprĂ©sentĂ© par 16 Ă©lĂšves de 2Nde GT1 et GT3 accompagnĂ©s par Mmes Murillo et Von Wilamovitz, enseignantes au lycĂ©e. David Baratgin, correspondant rĂ©gional du rĂ©seau EADRSI et enseignant au campus a participĂ© Ă  cette journĂ©e en tant que co-organisateur de l’évĂ©nement.

Cette rencontre qui s’inscrit dans la mission de coopĂ©ration internationale des lycĂ©es, du parcours citoyen et de l’engagement des Ă©lĂšves pour un meilleur « vivre ensemble » a rĂ©uni 200 personnes dont 160 jeunes ayant pris part Ă  des actions de sensibilisation et de solidaritĂ© dans leurs Ă©tablissements depuis la rentrĂ©e scolaire 2018 sur la thĂšme de la lutte contre la faim et pour une alimentation plus saine et durable en France et ailleurs. La rencontre a Ă©tĂ© organisĂ©e par les correspondants rĂ©gionaux du rĂ©seau EADRSI et le lycĂ©e professionnel Le SavĂšs (Rieumes) grĂące au soutien financier de la RĂ©gion Occitanie-MĂ©diterranĂ©e, du CNEAP Occitanie et Ă  la mise Ă  disposition d’installations appartenant Ă  la Mairie de Rieumes.

Suite Ă  l’ouverture institutionnelle de la journĂ©e par Mme Jennifer Courtois-PĂ©rissĂ©, maire de la commune, de M. Philippe Bosc, directeur du lycĂ©e Le SavĂšs et de M. FrĂ©dĂ©ric Faye, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du CNEAP Occitanie, des dĂ©lĂ©gations d’élĂšves participant au projet ont prĂ©sentĂ© les actions menĂ©es dans chacun de leurs Ă©tablissements depuis le dĂ©but de l’annĂ©e scolaire. Suite Ă  cette sĂ©quence, deux reprĂ©sentants d’associations locales situĂ©es Ă  Lahage, « 3PA- Penser, Parler, Partager, Agir » et « AJH- Association les Jeunes HandicapĂ©s » ont dĂ©crit leurs actions de sensibilisation pour une alimentation plus saine et la lutte contre le gaspillage alimentaire. Par la suite, une reprĂ©sentante chilienne de GRAIN International – organisation promouvant l’agriculture familiale- invitĂ©e par le ComitĂ© Catholique contre la Faim et pour le DĂ©veloppement Terre Solidaire (CCFD TS) est intervenue pour prĂ©senter le champ d’actions de son association afin de renforcer le contrĂŽle des communautĂ©s sur des systĂšmes alimentaires fondĂ©s sur la biodiversitĂ©. Des bĂ©nĂ©voles du CCFD-TS ont ensuite animĂ© un thĂ©Ăątre-forum faisant rĂ©fĂ©rence aux associations « PĂ©tanielle » et « Disco-soupe », ce qui a fait Ă©cho au dĂźner ‘disco-soupe’ proposĂ© la veille par le lycĂ©e Le SavĂšs.

AprĂšs le dĂ©jeuner sous forme de « couscous bio de proximitĂ© » prĂ©parĂ© par l’équipe de restauration de l’établissement d’accueil, les Ă©lĂšves ont Ă©tĂ© rĂ©partis en 20 Ă©quipes de huit pour se lancer dans cinq ateliers-dĂ©fis au complexe sportif de Rieumes. Ceux-ci avaient Ă©tĂ© conçus par « Lafibala », association partenaire du rĂ©seau EADRSI et ont Ă©tĂ© animĂ©s par les adultes accompagnateurs et des Ă©lĂšves volontaires, tous formĂ©s Ă  l’exercice. Ces jeux-dĂ©fis Ă  portĂ©e pĂ©dagogique concernaient les thĂšmes du commerce Ă©quitable, du climat et des espĂšces locales, de la rĂ©partition des richesses, de la dĂ©couverte gustative et de la saisonnalitĂ©. Une marche sportive a Ă©tĂ© aussi organisĂ©e pour collecter de maniĂšre symbolique des denrĂ©es remises Ă  des bĂ©nĂ©ficiaires locaux. Une solisphĂšre co-construite par les huit Ă©tablissements sur le thĂšme de l’alimentation durable et solidaire ici et lĂ -bas a Ă©tĂ© reconstituĂ©e en signe fĂ©dĂ©rateur autour de la solidaritĂ©. Les participants ont pris part par la suite Ă  une flashmob, chorĂ©graphie en musique et danse en lien avec ce projet EADRSI.

En fin de journĂ©e, les reprĂ©sentants des organismes partenaires engagĂ©s dans la lutte contre la faim sur le territoire et Ă  l’étranger ont collectĂ© les dons faisant suite aux actions des Ă©tablissements : soutien financier Ă  des collĂšges agricoles de Madagascar via l’association de solidaritĂ© internationale FERT et le CNEAP, aux projets portĂ©s par le CCFD-TS, denrĂ©es remises Ă  l’antenne locale des Restos du CƓur.

Ce rassemblement a Ă©tĂ© un moment fort de partage et d’humanitĂ© pour contribuer Ă  mieux vivre ensemble dans un monde plus juste et solidaire. Merci aux co-organisateurs, associations partenaires, aux jeunes et personnels des lycĂ©es Beausoleil (CĂ©ret, 66), Bonne-Terre (PĂ©zenas, 34), Les Buissonnets (Capestang, 34), L’Amandier (LĂ©zignan, 11), Emilie de Rodat (Pezens, 11), La RouhatiĂšre (Souilhanels, 11), le Campus La Salle Saint Christophe (Masseube, 32), sans oublier le lycĂ©e Le SavĂšs (Rieumes, 31).

David BARATGIN – Enseignant, Correspondant rĂ©gional EADRSI Occitanie

Source : https://www.institut-st-christophe.com/vers-alimentation-durable-solidaire-bas/

Le « kilalaom-pitantanana » (ou monopoly agricole) vise Ă  simuler le fonctionnement d’une exploitation agricole.
Des outils pédagogique au service des producteurs
Source : https://www.fert.fr/des-outils-pedagogiques-au-service-des-producteurs-madagascar/

Quatre congrĂ©gations religieuses de l’Ouest ont fusionnĂ© et donnĂ© naissance Ă  une nouvelle congrĂ©gation : les SƓurs missionnaires de l’Évangile. (Cet article permet d'identifier les SƓurs missionnaires prĂ©sentes Ă  Madagascar et donc d'accĂ©der Ă  leurs publications)

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