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dimanche 9 août 2020
jeudi 2 juillet 2020
hikikomori 🏠
C'est un mot japonais désignant un état psychosocial et familial concernant principalement des hommes qui vivent coupés du monde et des autres, cloîtrés le plus souvent dans leurs chambres pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, et ne sortant que pour satisfaire aux impératifs des besoins corporels.
Ils se sentent accablés par la société. Ils ont le sentiment de ne pas pouvoir accomplir leurs objectifs de vie et réagissent en s'isolant de la société.
Il y avait environ 230 000 hikikomori au Japon en 2010, soit près de 0,2 % de la population (qui est de 127 millions). Près de la moitié (44 %) le seraient devenus à la suite de problèmes d'emploi ou de recherche d'emploi. 70 % sont de sexe masculin, et 44 % ont la trentaine. Le phénomène n'est pas limité au Japon et des cas ont également été recensés par exemple à Oman, en Espagne, en Italie, en Corée du Sud et en France.
En 2016, le gouvernement japonais publie une étude de décembre 2015 qui décompte 540 000 hikikomori enfermés depuis au moins six mois pour les 15-39 ans. Mais, en prenant en compte leurs aînés, ils seraient aujourd’hui plus d’1 million. 35 % d’entre eux se sont isolés depuis au moins sept ans.
Ce phénomène concernait à partir des années 1990 principalement des adolescents ou de jeunes adultes. Vers la fin des années 2010, il semble que ce phénomène et/ou les populations touchées, probablement les mêmes que dans les années 1990 n'ayant pas trouvé de solution, sont considérées comme vieillissantes. Une étude lancée par le gouvernement japonais en décembre 2018 concerne les hikikomori âgés de 40 à 59 ans. Le 29 mars 2019, le bureau du Cabinet présente cette étude qui dénombre 613 000 hikikomori pour les 40-64 ans.
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hikikomori
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hikikomori japon hikikomori girl
mardi 30 juin 2020
lundi 29 juin 2020
"Vous n'écrivez plus... C'est ce que l'on croit." 📚
" Guillaume Apollinaire qui l'appelait « la petite poyétesse », publie son conte fantastique La Maison dans l'œil du chat dans Les Soirées de Paris en 1913. Ce texte ainsi que d'autres poèmes en prose, écrits à 14 ans, sont publiés en 1917 par les éditions Crès. Dès lors, elle rencontre le tout-Paris littéraire, de Colette à Jean Cocteau, en passant par André Gide et les premiers surréalistes.
Pendant la Grande guerre, Mireille Havet se réfugie au Colombier avec sa famille. Mais elle revient rapidement à Paris où elle mènera une vie dissolue, marquée par la pauvreté, la drogue (opium, puis cocaïne et morphine à la fin de sa vie), et de nombreuses conquêtes homosexuelles.
En 1917, elle rencontre, par l’intermédiaire de Colette, Hélène et Philippe Berthelot, l’américaine Natalie Clifford Barney, icône du Paris lesbien de l’époque, dont elle fréquente le salon. Elle se lie à de grandes figures comme la comtesse de Limur, elle découvre l’œuvre de l’homosexuelle Renée Vivien. La fréquentation de ces femmes jouera un grand rôle dans la reconnaissance personnelle de son homosexualité. Elle était ouvertement homosexuelle, tant dans son journal qu'à la ville.
Elle écrit un roman, Carnaval, publié en novembre 1922 dans Les Œuvres libres, puis en septembre 1923 aux éditions Albin Michel et en 2005 par les éditions Claire Paulhan. Ce roman à clef est inspiré de sa relation avec Madeleine de Limur, transposée en relation hétérosexuelle.
Elle interprète le rôle de la Mort dans la pièce de Jean Cocteau Orphée en 1926. Elle est très remarquée dans ce rôle mais, dévorée par la drogue, elle ne pourra pas reprendre le même rôle en 1927.
Elle meurt à l'âge de 33 ans de délabrement physique dû notamment à la tuberculose et à la toxicomanie, abandonnée de ses amis, offrant pour quelques pièces son corps décharné aux passants. Elle lègue ses cahiers et manuscrits à son amie Ludmila Savitzky.
Mireille Havet est « redécouverte » grâce à l'édition de son journal, dont le manuscrit n'a été retrouvé qu'en 1995 par Dominique Tiry, petite-fille de Ludmila Stavitzky. Donné à la bibliothèque interuniversitaire de Montpellier, ce manuscrit est conservé à l'université Paul-Valéry-Montpellier. Il est publié par les éditions Claire Paulhan de 2003 à 2012. "
Tags : littérature Mireille Havet roman crypté (pour Carnaval)
lundi 8 juin 2020
coquelicots 🌺
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| Veneta Docheva - https://www.facebook.com/veneta.docheva |
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peinture Venata Docheva
coquelicot fleur plante végétal
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